Commencer par la carte. Pas par la refonte.
La réaction habituelle consiste à commander des refontes. C’est l’ordre le plus coûteux : on reconstruit sur un terrain dont on n’a pas le plan, et l’ensemble se fragmente de nouveau en deux ans. Voici l’ordre que nous suivons, et ce que couvre chaque étape.
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La reconnaissance
cinq jours ouvrés · aucun accès à vos systèmesCe qui vous est publiquement attribué, comparé à ce que vous pensez posséder. Domaines, sous-domaines, hôtes, certificats, plateformes visibles de l’extérieur.
Vous recevez deux choses : un nombre, et la liste. C’est souvent la première fois que les deux sont mis côte à côte. Rien de tout cela n’exige un accès, un contrat de confidentialité ou l’accord d’un prestataire en place.
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La carte
trois semaines · jusqu’à 15 domaines et 10 sites actifsLe registre complet, l’état et le routage, la surface de recherche et de marque, le triage des expositions publiques, les migrations et les domaines hérités, le graphe entre maison mère, marques, pays et réseaux, les dérives de contenu et de données légales, la concentration de plateformes et de prestataires.
Puis ce qui en découle : les écarts de contrôle classés, un plan à quatre-vingt-dix jours et une restitution pour la direction. Chaque constat est marqué confirmé, estimé ou non résolu, avec de quoi le refaire.
Au-delà de ces volumes, le devis suit la reconnaissance : nous ne chiffrons pas une carte sans savoir ce qu’elle doit couvrir.
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Les registres
sur devis · contractables un par unSept registres à tenir. Un groupe qui n’achète pas un programme achète souvent les deux premiers :
- Le registre des actifs — domaines, DNS, certificats, hébergements, plateformes, accès, échéances.
- Qui répond de quoi — responsable exécutif, responsable opérationnel, chaîne d’escalade.
- L’identité — domaine de la maison mère, source qui fait foi, place des marques et des pays.
- La règle de migration — correspondances, redirections, messagerie, suivi, critères de retrait.
- Les contrôles de plateforme — versions, extensions, sauvegardes, tests de publication.
- Les données qui font foi — mentions légales, entités, points de vente, coordonnées.
- La tenue des prestataires — responsabilités, accès, format de preuve, recette indépendante.
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La veille
mensuel · selon la taille du parcSans elle, la carte vieillit. Les domaines se renouvellent, les prestataires changent, un site est lancé sans que personne le dise. Disponibilité, certificats, DNS, sous-domaines nouveaux, expositions de recette, résultats de marque, dérives légales, régressions de migration.
Jusqu’à 10 domaines et 5 sites actifsJusqu’à 30 domaines et 15 sites actifsJusqu’à 80 domaines et 40 sites actifsAu-delàLe montant mensuel suit ces bandes. Il est arrêté sur le compte réel de domaines et de sites établi par la carte, et non sur une estimation faite avant de savoir.
Alertes au fil des événements, rapport de contrôle mensuel, revue trimestrielle pour la direction, remise à plat annuelle.
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Les interventions
sur devis · contractées séparémentContenir une exposition, rétablir un routage ou un certificat, conduire une migration, clarifier une architecture d’entités, corriger des données légales et des points de vente, ouvrir un site tenu pour une filiale qui n’en a pas, ou vérifier le travail livré par un autre prestataire.
Le développement lourd et la réponse à incident formelle ne relèvent pas de nous. Sur ces sujets, nous fixons les critères d’acceptation et nous vérifions le résultat : c’est un rôle plus utile, et plus honnête, que de prétendre tout faire.
Ce que l’ordre vous épargne
Une refonte commandée avant le registre se paie deux fois : une fois pour la faire, une fois pour réparer ce qu’elle a cassé sans qu’on l’ait vu venir — une redirection oubliée, une messagerie interrompue, des années de notoriété perdues sur un domaine qu’on croyait mort.
L’ordre inverse coûte moins cher parce qu’on sait enfin ce qu’on refait.
L’ordre n’est pas qu’une défense : ce qui fait foi chez vous est aussi ce qu’un assistant cherche à confirmer ailleurs. Deux versions de vous-même ne font pas une source.
Parlons de votre marque.
Un premier entretien, sans obligation de suite.