Ce que Google et les assistants voient de votre site
La plupart des défauts qu’on trouve en ligne ne sont pas des fautes d’inattention. Ce sont des erreurs que rien n’a empêchées de partir : un texte tapé dans une case, publié sans contrôle — et c’est cette case que lisent les moteurs et les assistants.
La case et la page
Sur la plupart des sites, le titre affiché dans les résultats de recherche vient d’un champ qu’une personne remplit à la main, un jour, sans voir le rendu. Rien ne l’avertit si le texte est trop long, s’il sera coupé au milieu d’un mot, ou s’il est resté vide.
Le résultat n’est pas visible depuis le site. Il n’est visible que là où votre client vous cherche.
https://votremarque.com › collections 3 points bloquantsconforme
Illustration : marque et résultat de recherche fictifs ; contrôles et méthode réels.
Les défauts qui passent, tous les jours
- Le titre tronqué. Écrit trop long, coupé par le moteur au milieu d’un mot. La première chose qu’on lit de vous est une phrase inachevée.
- La description absente ou dupliquée. Le moteur en fabrique alors une lui-même, à partir de ce qu’il trouve. Vous ne choisissez plus votre propre résumé.
- Les accents et les majuscules. Un texte saisi sans accents, ou tout en capitales, se lit mal et se cite mal. En français, un accent manquant change parfois le mot.
- Les modules vides. Un carrousel qui ne charge plus, une section restée en texte d’exemple. Le visiteur voit un trou ; la machine lit un vide.
- Les fichiers oubliés. Un dossier de test, une page de sauvegarde, une trace technique laissée accessible. Ce qui est accessible finit par être indexé.
Pourquoi cela compte deux fois maintenant
Ces défauts coûtaient déjà des visites. Ils coûtent désormais des citations : un assistant qui doit résumer votre marque s’appuie sur les mêmes textes. Un titre coupé et une description fabriquée par le moteur donnent une réponse fabriquée elle aussi.
Un contrôle qui ne dépend de personne
La longueur d’un titre, la présence d’une description, l’orthographe, les accents, les pages qui ne doivent pas être publiques : tout cela se vérifie automatiquement, à chaque publication. Ce qui est vérifié par une machine ne dépend plus de l’attention d’une personne un vendredi soir.
C’est aussi une question d’alignement. Un prestataire qui facture la réparation n’a aucune raison d’empêcher la panne. Nous préférons qu’elle n’arrive pas.
Parlons de votre marque.
Un premier entretien, sans obligation de suite.